Assurer et investir dans l'art

Protéger votre patrimoine précieux...!

Les composantes premières du marché de l'art sont :


• Le circuit des galeries d'art.
• Les foires internationales et salons, où se retrouvent notamment les galeries citées plus haut.
• Les salles des ventes, souvent concurrentes des galeries d'art.
• Les marchés institutionnels qui forment un circuit à part pour leurs artistes institutionnels.
• Le mécénat d'entreprise, secteur assez récent et en pleine évolution.

Les autres composantes du marché :


Celles des  professionnels, qui sont noyées dans le flot des expositions, dont celles des amateurs.
Internet, qui fait une entrée discrète, mais prometteuse, surtout en peinture contemporaine.
Le marché de la commande, qui se restreint dans la pratique au marché institutionnel.



Les métiers qui s'exercent sur ce marché sont très nombreux:


agents commerciaux, courtiers en art, galiéristes, marchands d'art, commissaires priseurs, auctioneers, art dealers, conservateurs, directeurs artistiques, et aussi permanents associatifs, pour ne citer que les vendeurs. Les artistes contemporains peuvent être peintres, sculpteurs ou vidéastes; ils se disent aussi plasticiens.

Foires internationales, salons et biennales :


Pour les galeries, ces grands rassemblements sont une alternative face à l'évolution du marché de l'art. 

Les collectionneurs répondent plus facilement à la sollicitation d'une grande manifestation internationale, qu'à l'invitation classique d'un vernissage. 

Question de temps ? 

Question de climat ?

La motivation la plus claire des acheteurs sur ces salons et foires concerne la richesse de leurs propositions.

La confrontation des différentes tendances du marché trouve en ces expositions internationales, l'occasion de se rendre explicite. Cet aspect illustre la gène du public qui, en dehors du climat particulier des foires, se tourne vers les salles des ventes. 

Les références deviennent de plus en plus difficiles à défendre, plus encore à établir. Elles ne tiennent que par comparaison ou sous le marteau d'un commissaire priseur.

Principales foires, biennales, et salons manifestations et expositions internationales :





Salles des ventes et auctioneers :
Une loi a mis fin récemment au monopole des commissaires priseurs quant à organiser des ventes publiques. Les auctioneers anglo-saxons font désormais partie du circuit. Les salles des ventes accèdent à l'art contemporain - dont la peinture contemporaine.

Quelques établissements:



Artprice : Teaser du Rapport du Marché de l’Art 2015
en exclusivité AFP le 27/02/2016 :


Artprice, dans son pré-rapport, annonce que l'année 2015 confirmera la stabilisation du Marché de l'Art à l'échelle mondiale face à une crise économique et financière sans précédent, et confirme ainsi que le Marché de l'Art demeure une véritable valeur refuge, génératrice de plus-values.


En Occident, le produit des ventes aux enchères conserve le niveau atteint en 2014. La variation entre les deux exercices est nul. Le total des revenus en ventes publiques s'élève aujourd'hui à plus de 11,2 Mrd$, alors qu'il atteignait tout juste 4,6 Mrd$ en 2005.


Sans même inclure la Chine, le Marché de l'Art a donc ainsi plus que doublé en 10 ans!


Cette montée en puissance est particulièrement visible pour le marché haut-de-gamme. Alors qu'une enchère supérieure à 100 m$ constituait la plus parfaite exception il y a quelques années encore (arrivée une seule fois en 2004), on compte deux enchères à plus de 140 m$ en 2015 et un nombre très impressionnant et croissant d'œuvres supérieur à 10m$.


Les chefs-d'œuvre artistiques constituent aujourd'hui bien plus que de simples placements financiers, puisqu'ils résistent à toutes les fluctuations économiques. Pour simple référence, le taux de croissance perpétuel sur une œuvre supérieure à 100 000 $ est de 12 à 15 %.


La stabilisation du Marché de l'Art passe principalement par l'intensification des échanges sur l'ensemble des continents. En Occident, plus de 360 000 œuvres ont changé de mains au cours des 12 derniers mois. C'est +40 % de plus qu'en 2005 et +3 % de mieux que l'an dernier.


La Chine de son côté, après avoir connu deux années de croissance consécutives, supporte un ajustement très bien géré . Entre 2008 et 2010, alors que l'économie mondiale était secouée par la crise financière, la taille du marché chinois avait été multipliée par quatre, passant de 844 m$ à plus de 3,7 Mrd$ en ventes publiques !


Depuis lors, les résultats de ventes de la Chine ont évolué d'année en année autour des 4 Mrd$, pour finalement retrouver en 2015 un niveau similaire à celui de 2010. L'année 2015 pour la Chine surprendra les pessimistes. Pour mémoire, en 2000, son marché était inférieur à 170 m$.


De façon générale, la société Artprice reconnaît dans les résultats de l'année 2015 la solidité du Marché de l'Art qui ne fléchit pas. New York, Londres et Hong Kong ont particulièrement montré qu'elles constituent des places de marché inébranlables.


Fruit d'une alliance unique entre Artprice, le Leader mondial de l'information sur le Marché de l'Art, présidé et fondé par thierry Ehrmann, et son puissant partenaire institutionnel Chinois Artron et sa filiale AMMA présidé par Wan Jie, le 14ème Rapport Annuel du Marché de l'Art mondial va donner enfin une parfaite lecture du marché pour l'Orient et l'Occident.


Les deux entités mettent leurs ressources en commun pour analyser le Marché de l'Art global avec une exhaustivité jamais atteinte jusqu'alors, permettant ainsi de dévoiler les enjeux d'une compétition d'une rare férocité notamment entre Usa et Chine.


Ce rapport contiendra le célèbre classement Artprice des 500 artistes les plus puissants au monde, le top 100 des enchères, l'analyse par pays et par capitale, l'analyse par périodes et par médiums, les différents indices d'Artprice et 21 chapitres clés pour décrypter implacablement le Marché de l'Art. Il sera comme chaque année accessible gratuitement en PDF en 7 langues.


Les leviers d'une telle croissance depuis 2000 passent par la facilité d'accès aux informations sur le Marché de l'Art, la spectaculaire progression de la dématérialisation des ventes - le tout sur Internet avec 95% des acteurs connectés - la financiarisation du marché, l'accroissement des consommateurs d'art (de 500 000 à l'après-guerre à 70 millions en 2015), leur rajeunissement, l'extension du marché à toute la Grande Asie, zone Pacifique, Inde, Afrique du Sud, Moyen-Orient et Amérique du Sud.


Ils passent aussi par l'industrie muséale (700 nouveaux Musées/an) devenue une réalité économique mondiale au XXIème siècle. Il s'est construit plus de Musées entre 2000 et 2015 que durant tout le XIXème et XXème siècles. Cette industrie dévoreuse de pièces muséales est l'un des facteurs primordiaux de la croissance spectaculaire du Marché de l'Art.


Le Marché́ de l'Art est désormais mature et liquide sur tout les continents, offrant des rendements de 12% à 15% par an pour les œuvres supérieures à 100 000 $ démontrant qu'il est un marche refuge en période de crise financière et économique.

Le Pouvoir de l'Art constitue un Soft Power essentiel pour les Etats-Unis, la Chine et à une autre échelle le Qatar.


Les prix de l'Art ne cessent ainsi de changer d'échelle. Après avoir stagné sur une fourchette haute de 10 m$ dans les années 1980 puis atteint au cours des années 2000 la barre des 100 m$, ils ont franchi le 5 février 2015 selon « The New York Times » la barre des 300 m$ avec la vente d'un Gauguin par un acheteur qatarien. Cette échelle est, selon Artprice, « appelée à franchir le milliard de dollars très prochainement. ».

L'Artprice Global Index progresse encore sur de très nombreuses catégories.